Les mots messagers de l’âme

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15
nov 2006
Posté dans Non classé par harmonia à 10:28 | Pas de réponses »

Passagère sous l'aurore dans Non classé 11bisnk5

15
nov 2006
Posté dans Non classé par harmonia à 10:27 | Pas de réponses »

Chut! dans Non classé 64075odjykdtkq4ohs1zpvntleuaet7gbxjbeijo19h133609lqh8

15
nov 2006
Posté dans Non classé par harmonia à 10:19 | Pas de réponses »

http://blog.doctissimo.fr/php/blog/petitpoison/images/yeux.jpg

Le soleil se couche au loin
J’écris les mots sur le papier jaunit
Le regard vers la mer et l’espoir que demain
Chaque minute qui passe sera source de vie

Je n’ai plus d’âme je n’ai plus de coeur
Juste des larmes qui égrainent leurs douleurs
Devant moi les maux défilent blessés par le temps
Comme du papier mâché ils s’envolent en chancellant

Le sourire s’est figé,la mélancolie reprend sa place
Derrière ce regard éteint c’est les ombres qui passent
Au coeur écorché ,la nuit se fait forteresse
D’une cage dorée où protéger ses faiblesses

Le corps divague et je m’enroule à un fil
Mon âme sommeil et le temps défile
Je n’ai plus d’envie,je n’ai plus de rêves
Juste de la noirceur qui s’acharne sans trêve

Pardon si j’ai peur,je ne connais que souffrance
Trop loin est ma demeure au souffre d’espérance
La nuit est longue et je n’ai qu’un souffle en murmure
En moi l’orage gronde baigné de larmes impures

A tout ces faux semblants je tourne le dos
J’ai cueilli la fleur mais j’ai le coeur en lambeaux
Laissez moi le temps de respirer la vie
Laissez moi encore un moment oublier l’infini

Pardon si j’ai mal et si mon coeur s’acharne
A noyer sa peine et faire couler ses larmes
Les rêves fragiles se brisent comme le cristal
Quand les amours mortes ne suivent plus la même étoile

15
nov 2006
Posté dans Non classé par harmonia à 10:17 | Pas de réponses »

Ne dis rien
Ton souffle tendre sur ma peau
Brûle mes reins
De désirs les plus chauds
*
Ne dis rien
Si je murmure sous ta langue égarée
C’est le feu en chemin
Qui cueille mon âme et vient m’embraser
*
Ne dis rien
Si la fièvre emporte mon corps
En mon sein
Viens chercher l’amour qui s’effile en goutte d’or
*
Ne dis rien
Suis l’allée qui te mène au sanctuaire
Tu es mien
Pourfendant de ton épée mon univers
*
Moment divin
Je suis le printemps de vie sous ton corps
Ô combien
J’aime ton amour quand il me dévore !

15
nov 2006
Posté dans Non classé par harmonia à 10:16 | Pas de réponses »

Jardin de poésie
Venu dont ne sait où
Un papillon si doux
Le cycle de la vie

Charme moi
Bouscule moi
Effleure de tes mains
Mets le feu sur mes seins

En rêve je t’ai rejoint
Et nos corps se sont joints
Sois pour moi Amalthée
Pour goûter ta voie lactée

Dégrafe la soie
Ôte le lien
Laisse tes doigts
Parcourir le creux de mes reins

Piano à quatre mains
J’ai trouvé le chemin
D’une peau chaude et douce
D’une fleur dans la mousse

Cueille mes désirs
Glisse toi sur mon corps frissonnant
Dans tes bras je veux jouir
Fais moi l’amour bel amant

Je suis le papillon
Posé sur ton bouton
Sur toi ma belle amie
Je te donne la vie

Caresse mon ventre
Investis mon antre
Pourfend de ton épée
Mes chairs de feu imprégnées

En ton intimité
Le désir est entré
Te voilà frémissante
O ma belle Atalante

A la rosée de mon corps
Ta langue investit mon volcan
Quand le feu inonde nos A corps
Nos cris tuent le silence et la lave se répand

Ma langue sur ton bouton
Te tire de longs frissons
Ta divine rosée
A un goût de miellée

Sous l’assaut de tes reins
Chevauchons dans un va et vient
Nos corps enchaînés sous l’ouragan
Ondulent d’un feu brûlant

La danse de l’amour
Le duo de toujours
Quand arrive l’orgasme
Corps parcourus de spasmes

15
nov 2006
Posté dans Non classé par harmonia à 10:16 | Pas de réponses »

Moment d’abandon

Elle perle enlacée sous ces fils de soie
Une goutte de rosée à l’opale de ma peau
Quand tes lèvres cueillent ce bijou d’émoi
Mon cœur frissonne et entonne ses mots

Dans une farandole de soupirs
Enserre moi de tes bras doucereux
Que l’amour en ton iris vienne cueillir
La valse des sens qui colore mes yeux

Tu es l’élixir auquel je m’abreuve
Epanchant la soif qui ruisselle en mon corps
Quand tes prunelles me grisent et m’émeuvent
Le bonheur se glisse vibrant jusqu’aux aurores

C’est en caressant le galbe de ma peau
Que de mon cou jusqu’à mes reins
Mon désir s’envole sous ton souffle chaud
Et rougeoie à la douceur de tes mains

Venant incendier de chaleur ton ventre
Comme une gerbe d’étincelles qui embrasent
Effilant la source qui coule en mon temple
Tu glisses en moi m’emportant en extase

15
nov 2006
Posté dans Non classé par harmonia à 10:15 | Pas de réponses »

Frimas sensuels à la saillie de mes reins
Rivière de baisers qui s’effile sur ma peau
Sous l’overdose de tes doigts mutins
Je plonge aux délices de l’amour concerto

Divine est ta bouche lorsqu’elle voyage
En souffle majestueux, avide et gourmande
Aux dunes qui lui offrent leur doux rivage
Ta langue libertine va et vient sous l’offrande

Ruisselle l’amour au chemin de l’extase
S’en va palpitant le cœur en apothéose
Sous tes mains expertes le temps s’embrase
En mon ventre le feu s’active et compose

Un bouquet d’artifice enfiévré de désirs
En regards complices où se reflète l’amour
Sur l’onde houleuse enveloppée de soupirs
J’ai soif de ce brasier jusqu’au petit jour

Quand ton corps ondule effleurant mes seins
A ton sexe tendu je m’empale en soubresauts
Dans les draps froissés où d’amour tu me retiens
Nos corps vibrent et soupirent le même écho.

15
nov 2006
Posté dans Non classé par harmonia à 10:14 | Pas de réponses »

**Viens**

Viens, laisse moi te bercer au souffle de la lagune
Peindre à tes lèvres une douce rosée
Viens, de nos cœurs cristallins face à la lune
Dessinons l’amour sous nos paupières voilées

Que l’alizé pose sa caresse cheveux au vent
D’une nuit magique où nos âmes se tutoient
Là où Venus glisse son baiser firmament
La vie resplendit et ne connaît plus le froid

Viens, laisse moi t’embrasser sous l’aurore
Que s’enivrent nos veines de passion
Viens, de nos peaux s’effleurant en corps à corps
Dessinons le bonheur de nos émotions

Qu’une larme de joie vienne naître à mes yeux
D’un frisson où se mirent nos sentiments
Là où voyage l’instant suprême sous les cieux
La vie fleurit et ne connaît plus l’âge du temps

15
nov 2006
Posté dans Non classé par harmonia à 10:13 | Pas de réponses »

http://img458.imageshack.us/img458/3255/fairies4vmal7.jpg

**La mélodie du bonheur**

Une pensée m’effleure
M’entraîne, m’enlace
Un instant de bonheur
Qui jamais ne trépasse

Un baiser m’enveloppe
Me chavire, me grise
Douce caresse qui galope
Sucrée comme une friandise

Un frisson se pose
Sur la harpe de mon cœur
C’est l’amour qui compose
La mélodie du bonheur

http://www.u-blog.net/Ghislaine/img/benfield_golden_dreams_I.jpg

**Quand Vénus envahit les cœurs, se danse la Vie !**

Sur un lit de douces pétales de roses
Près d’un ruisseau où brille l’agate
Elle écrit de son cœur la seule prose
Berçant ses mots en tendre sonate

Le vent murmure à son oreille un écho
Sensuel comme une caresse vermeille
Ouvrant la porte d’une âme imprésario
Où demeure une symphonie en sommeil

Sur un nuage de plumes floconneuses
Près de l’horizon où dansent les étoiles
Il pose de sa main l’esquisse harmonieuse
Enlaçant son œuvre d’une caresse impériale

Le souffle d’un arpège envahit son ciel
Doucereux comme la rosée du petit matin
En volutes il se pose sur la belle aquarelle
Soupirant à l’artiste la clef de son destin

Elle lève les yeux et s’envole un sourire
De ses lèvres trop longtemps restées figées
Il regarde sa muse et l’évidence lui soupire
Que c’est bien elle que son cœur a dessiné

A la lumière qui scintille dans leurs yeux
Aux frissons qui parcourent leurs corps
Se dessine en leurs cœurs le plus bel aveu
Vénus a posé son empreinte en sillage d’or

Vers ses bras qui s’offrent pour l’enlacer
Elle avance à petits pas le cœur palpitant
Mais quand il prend ses lèvres dans un baiser
Elle découvre son âme sœur, son printemps !

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